Fandelalaindelion

19 mars 2013

BIEN CHER(S) VOUS.

Publié par fandelalaindelion dans Non classé

Mes chers frères, mes chers sœurs.. Vous y voici. Nul ne niera l’innocence de sa venue sur ce site. N’existant que par la perfusion vitale d’un autre que nous connaissons bien, le journal « fandelalaindelion » se voit ravi de votre visite. En vérité je vous le dis. Vous êtes le premier visiteur.

 

Technologie ou spiritisme ?
Je vois, je vois… Un jeune-homme mi blond, doté d’une barbe taillé à la précision digne des plus belles œuvres du barbier de seville.  Je vois une posture élégante, imposante et gracieuse. Je vois un homme que tous les autres se plaisent à jalouser, que toutes les femmes se plaisent à admirer (de loin. Nous dirons même plus. Delion.). Je vois ce que toutes les autres voudrait voir chez leurs hommes. Un amant dévoué, aimable. Et aimant. Un poète. Un écrivain.

 

Saurons-nous un jour qui se cache derrière ces deux mystérieuses initiales ? Ah jeunes filles…. Je sens d’ici le souffle de votre soupir sur ma joue. Vous pouvez continuer.

 

Mais ne nous égarons pas. Il s’agirait de ne pas lasser les esprits vacants de notre invité d’honneur..

 

Vous remarquerez la présente mélancolie de notre journal..

Poésie et remords.

Mais comme intention n’est rien sans action, nous vous tenterons de vous rappeler (avec la modestie d’une petite roturière) pourquoi vous êtes digne des éloges ci-dessus. Et En particulier digne du dernier.

 

LV.

19 mars 2013

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Publié par fandelalaindelion dans Non classé

Excuse moi mon Amour…..

18 mars 2013

LA PERCHE.

Publié par fandelalaindelion dans Non classé

Avant tout, La visée de ce journal n’est pas de se positionner dans un travers concurrentiel perdu d’avance.
Non. C’est bien plus que cela. En réalité, L’équipe de « fandelalaindelion » a récemment appris un incident intolérable.

Certains articles récents de l’ALAINDELION auraient étés mis à l’écart par une lectrice. Le nom de cette jeune femme (on se risquera à la traiter d’ingrate), connu de nos services, a été tenu pour confidentiel.
La fille en question, elle même écoeurée de son acte, a décidé de contacter nos services pour tenter  de se rattraper. Comme il vaut mieux tard que jamais, nous lui avons tendu une perche. (pas de billard, non. Elle n’est pas très douée pour cela. Ni pour les excuses, d’ailleurs.) Non pas par compassion pour elle, mais par honneur au LION.

la réparation se fera sur les deux derniers articles injustement livrés à eux-même:

« la peinture est-elle un Art ou une preuve d’intelligence? »

et

« l’Angoisse de la page blanche ».

LV.

17 mars 2013

L’angoisse de la page blanche.

Publié par fandelalaindelion dans Non classé

Voila une introduction familière.
Serait-ce une interprétation faussée?  Non. Car rien n’est jamais anodin chez Monsieur AC. Que cela s’inscrive dans une de ses passions des plus personnelles ou dans un article mis à la disposition des internautes du monde entier, notre cher amant de l’écriture parvient toujours à y glisser un petit rapport à sa dulcinée.

C’était un 3Aout. Dans son article, Notre ami nous parle de ces premiers pas qui dictent une histoire. De cette première ligne, qui introduit la suite.

« La ligne directrice, éditoriale, est finalement décidée bien plus tôt qu’on aimerait se le faire croire. Nous sommes les esclaves de notre propre enfance, de notre première expérience. De la première ligne. » -L’alainDelion-AC-.

Assez ironique: Le message du 3Aout contenant la phrase en question s’introduit effectivement comme tel : « L’Angoisse de la page blanche. J’introduit pas cela car sinon je ne saurais jamais par ou commencer ». Comme si la demoiselle avait lu à l’avance l’article de son demoiseau. Il juge la première phrase déterminante ? Il a raison. Autant ne pas se mouiller. C’est ainsi que s’introduit le premier texto révélateur de leur passion. Une joli manière de couper l’herbe sous le pied. Et un joli clin d’oeil.

Mais restons dans le vif du sujet. Notre ami introduit en relatant le fait que finalement, si la page reste blanche, c’est qu’on a peur de la salir. Quoi de plus jolie manière d’exprimer cela que par la suivante :

 » Quand on sacralise l’écriture, on n’ose même pas salir son immaculée conception – à savoir le brouillon. ».

L’auteur exprime de la manière la plus exacte l’incapacité à s’exprimer. Aussi ironique que le mot dyslexique est un des plus difficiles à épeler. (dixit Nono)

Dans le deuxième paragraphe, l’écrivain s’adresse directement d’une manière autrement plus familière à son destinataire. Quelle belle dualité que la sublimation de la langue française mélée à la vulgarisation du language actuel. On ressent la sincérité d’un écrivain dans son temps.

Mais plus largement, AC  a tout compris. Cet article est un condenscé de notions aussi complexes que diverses:

-la peur de l’echec

-l’importance des premières fois.

-l’engouement jouissif qui suit le détonateur difficile. (à méditer)

-le libre-arbitre

-la complexité de la littérature

tout cela mis en forme par une intelligibilité sans pareil, doublée d’une aisance de langage mélant sonorités*1, métaphores*2, et » lucidité malicieuse »*3

 

*1″Les premières lignes sont laborieuses, réécrites, torturées, remaniées, effacées et finalement jamais satisfaisantes. »

*2- « L’angoisse de la page blanche, c’est notre vie qui broie du noir. »(remarquez la beauté chiasmique du paradoxe des couleurs)

- » En se fixant ainsi un point de chute, que ce soit lorsque l’on écrit un texte ou lorsque l’on escalade une montagne, on ne risque pas de tomber à côté. »

* 3″L’hôpital se moque décidément bien de la charité. Existe-t-il plus traditionaliste, plus conformiste qu’un Anglo-saxon ? »

Les annexes pourraient n’en pas finir. Le problème, quand on cherche à faire une sélection dans un texte comme celui çi, c’est que chaque phrase est mieux que la précédente, elle même paradoxalement mieux que la suivante. On n’a plus la notion de rien. Il est impossible de discerner le mieux du moins bien. Pour une raison simple, c’est qu’il n’y a que du mieux. (Pas logique. Certes. C’est bien parce que l’oeuvre d’Art dépasse la logique.)

Chaque ligne est digne des plus beaux vers Racinien. Choisis à la pipette. au Compte goutte. (au conte goutte). Au peintre qui choisit consciencieusement les couleurs de sa palette, et peut passer des heures à mettre au point un bleu klein, notre écrivain capricieux ne tolère que l’excellence. Il ne pioche pas de manière aléatoire, il ne choisit même pas de manière mathématique. Il trouve. Savez vous à quoi on reconnaît un génie? A L’impossibilité d’expliquer son talent. De le reproduire. Ni même de l’instruire.

Et du génie Mesdames, je vous en offre. (En bouteille hein. Interdiction de frotter la lampe.)

Cet article vous donne envie de plonger dedans, de virevolter dans les courbes des lettres, d’en faire des heures d’éloges, et de ne plus jamais s’arrêter. Il faudrait prendre chaque phrase, chaque paragraphe, pour en extraire toute la forme et tout le fond. Le mettre en sujet de commentaire composé dans tous les livres de Français de Paris-île-de-France. Le transformer en met pour pouvoir se délecter de chaque bouchées de plaisir qu’il vous procure. L’insérer directement dans la tête de chacun pour une leçon de vie nécessaire à tous.

Quelques lignes de cet écrit suffiraient même à nourrir le langage quotidiens du loubar le plus perdu du 93, pour le transformer en un nouveau Nicolas Beudos des cités.

AC, j’aime votre écriture d’amour.

je vous confirais même un petit secret: Cet article m’a fait pleurer.                                                                  (LV)

16 mars 2013

La peinture est-elle un art ou une preuve d’intelligence?

Publié par fandelalaindelion dans Non classé

Que voilà une intelligente interrogation. Mesdames, je détruirais une bonne fois pour toute le pauvre mur de briques déffraichit, symbole de vos pauvres espoirs, en deux coups de marteau:
-le premier, sachez mes chères que AC trouvait l’idée de cet article dans les courants d’air délicieusements salés de la plage d’un bord de mer que nous conaissons bien, en compagnie de sa douce. (encore elle ?!)

-le deuxième, réside dans le fait que ce sujet n’arrive pas par hasard. Et c’est même étrangement au sein-même les réflexions de la demoiselle Monsieur développait son idée.

Bon. Les fleurs sont tombées, les chevilles ont pris un tour en plus, et la mousse prolifère. Mais quelle fierté de partager les pensées du Lion….

De plus il faut dire qu’un sujet comme celui-çi fait toujours plaisir.

Notre écrivain préféré commence par nous refaire une constitution historique de l’Art.. En passant par la fin du moyen-Age et les premiers portraits, la sublimation religieuse, la découverte progressive de la perspective, Cet article n’est pas uniquement une  réflexion philosophique sur les objectifs de l’Art. C’est également un petit concentré de savoir…

Ce qui est incroyable dans chronique, et dans la littérature coridenne de manière générale, c’est que l’on retrouve la trace des hommes de réussite: la polyvalence.

C’est à croire que notre apprenti Erasmien est capable de parler de tout! Si mêler mathématiques est Art n’est déjà pas tâche aisée, unir arithmétiques et Littérature relève de l’exploit ! (confer. » la science et l’écriture »). C’est pour dire, dans l’article concerné, la peinture « flirt » même avec les chiffre, « D’ailleurs de mal en Pi ». On aime.

L’auteur vas même jusqu’à se dénigrer  au profit de l’artiste:

Il ne sait pas qu’en glorifiant  le peintre, c’est à lui que reviennent les honneurs.

car que l’on dessine ou qu’on écrive, le crayon reste le même.
C’est que l’écrivain a un champs de possibilité interminable. la complexité du langage, de ses subtilités, des différentes tournures de phrases, variant différentes interpretations. Rien qu’au nombre de mots présent dans la langue française, la selectivité nécessaire à la création d’une phrase est réellement impressionnante !
Bien écrire est une tâche difficile. Voir impossible pour certain.

Nous nous délectons néanmoins des billets signés AC.

Le fond  de l’affaire, c’est que quitte à passer pour fanatique invétérée,  personne n’écrit mieux que AC.
Et que dis-je. En relisant moi-même ma phrase (oui je m’exprime maintenant à la première personne), je me rends compte à quel point je la mesure. J’ai un respect éternel pour ce magicien des mots. Et jamais oui grand jamais je n’ai rencontré un homme maniant la plume de cette manière.

Et il n’y a pas que la Joconde, qui sourit.

(LV)

15 mars 2013

Je t’aime

Publié par fandelalaindelion dans Non classé

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